Archives par mot-clé : NASA

La National Aeronautics and Space Administration, plus connue sous son acronyme NASA, est l’agence gouvernementale qui est responsable de la majeure partie du programme spatial civil des États-Unis.

L’IXS Enterprise, le futur vaisseau spatial ?

Manifestement inspiré de l’Enterprise de la série Star Trek, la NASA présente ce que pourrait être un futur vaisseau spatial, l’IXS Enterprise (IXS-110).

IXS Entreprise

Pour pouvoir couvrir les distances vers d’autres mondes en des durées raisonnables, un nouveau mode de propulsion sera nécessaire que la recherche spatiale n’est toujours pas parvenu à proposer. » Lire la suite : L’IXS Enterprise, le futur vaisseau spatial ?

Le Voyager Golden Record

Lancée en 1977, la sonde spatiale Voyager 1 a maintenant atteint le bord du système solaire. Premier et le seul objet que homme a fait entrer dans l’espace interstellaire, la sonde emporte un vidéodisque nommé le Voyager Golden Record.

Voyager ILe Voyager Golden Record est un disque embarqué à bord des deux sondes spatiales Voyager, lancées en 1977. Ce disque contient des sons et des images sélectionnés pour dresser un portrait de la diversité de la vie et de la culture sur Terre et est destiné à d’éventuels êtres extraterrestres qui pourraient le trouver.

Sur le couvercle du vidéodisque est gravé le schéma explicatif du mode de lecture ainsi que les symboles inscrits sur la plaque de Pioneer. Le disque lui-même comprend de nombreuses informations sur la Terre et ses habitants, allant des enregistrements de bruits d’animaux et de cris de nourrisson, jusqu’au bruit du vent, du tonnerre ou d’un marteau-piqueur. Sont aussi compris les enregistrements du mot « Bonjour » dans une multitude de langues, des extraits de textes littéraires et de musique classique et moderne.

Voyager I est parvenu à une distance d’environ 18 milliards de kilomètres du soleil. Il voyage à une vitesse de 17 kilomètres par seconde. Il faut à présent 16 heures et 38 minutes pour que ses signaux radio atteignent la Terre.

Souhaitons une bonne chance à tout étranger qui croise Voyager et sera capable de comprendre comment extraire le sens de ces différentes informations.

Source : Wikipédia

Quand la NASA se voyait coloniser l’espace avant l’an 2000

Au début des années 1970, alors que les missions Apollo s’étaient terminées avec le succès que l’on connait et le programme de navettes spatiales promettait de banaliser les voyages extra-terrestres, l’espace semblait conquis et la NASA se voyait coloniser l’espace. Dans son optimisme, tout ceci devait se passer avant l’an 2000.

Avec le recul, les images ressemblent davantage à des images de séries télé qu’une véritable vision scientifique du futur.

L’actuelle station spatiale internationale, si elle parait bien raisonnable par rapport à cette vision, n’en représente pas moins le symbole d’une coopération internationale totalement impensable à cette époque.

L’aviation du futur vue par la NASA

C’est au tour de la NASA de se lancer dans l’exercice de prospective et de prédire ce que pourrait être l’aviation du futur. Ainsi, en 2010, la NASA a demandé à trois constructeurs, Lockheed Martin, Northrop Grumman et Boeing, d’étudier les concepts nouveaux pour l’aviation telle que nous pourrions la voir dans le ciel en 2025.

Le cahier des charges est simple, voler à 85 pourcent de la vitesse du son, couvrir une distance d’environ 10.000 kilomètres et emporter une charge utile de 25 à 50 tonnes, passagers ou cargo.

Si certaines projections ressemblent beaucoup à l’exercice fait il a un an par la compagnie finnoise Finnair et Airbus (lire L’aviation commerciale en 2093), on notera que les visions totalement futuristes ont laissé le pas à des visions plus raisonnablement économes en carburant.

Cette étude prospective fait en effet suite à une première étude lancée en 2008 dont le cahier des charges était (par rapport à un aéronef courant) :

  • Une réduction du bruit de 71 décibel par rapport aux standards actuels de la FAA.
  • Une réduction de 75 pour cent des émissions lors de la combustion du carburant pour une meilleure qualité de l’air autour des aéroports.
  • Une réduction supérieure à 70 pour cent de la consommation de carburant

Le résultat de cette étude sera intéressant. A suivre…

Source : NASA

Voyager I

Qui se souvient encore de la sonde Voyager I ?

Lancé le 5 décembre 1977, Voyager I, suivi de Voyager II, a traversé le système solaire et est l’objet conçu par l’homme le plus éloigné de notre planète. Voyager I a atteint les confins de notre système où le vent solaire n’est plus mesurable. En effet, la sonde se trouve à présent à la respectable distance de près de 18 milliards de kilomètres, soit près de 430 mille fois le tour de la terre !

Une simple pensée à l’état de l’art de l’industrie électronique et informatique au milieu des années 70. D’un poids total à peine supérieur à 700 kilos, Voyager I emporte entres autres instruments de mesure un ordinateur de bord qui semblerait bien dérisoire de nos jours. Il a cependant permis de maintenir le module en vol pendant plus de 33 ans jour pour jour.

Les sondes Voyager ont encore assez d’énergie pour communiquer avec la Terre jusqu’en 2020, selon les estimations des ingénieurs de la NASA.

Plus de détails sur la page Wikipédia consacrée à Voyager I et sur le site de la NASA dédié au programme Voyager.

Le projet SOFIA de la NASA

Afin de s’affranchir des perturbations liées à la présence de vapeur d’eau dans l’atmosphère, la NASA vient de se doter de SOFIA (Stratospheric Observatory for Infrared Astronomy), un observatoire volant. Installé à bord d’un Boeing 747 SP évoluant à près de 45.000 pieds, soit 10.000 pieds au dessus de l’altitude des vols commerciaux, l’observatoire volant suit avec précision des trajectoires prédéfinies afin de maximiser les temps d’exposition du télescope.

L’avion est quant à lui facilement identifiable avec une ouverture énorme pratiquée à l’arrière de sa carlingue.

Les premiers essais en grandeur réelle ont démarré le 18 décembre 2009.

Liens :

Le radiotelescope spatial Hubble

Lancé le 24 avril 1990, le radiotéléscope spatial Hubble est un programme développé par la NASA avec une participation de l’Agence spatiale européenne (ESA). Le premier du genre, il fut plein de promesses. Quelques dégâts subits au lancement de celui-ci ont malheureusement rapidement dû réduire certains objectifs d’organisation au second plan.

Radiotelescope HubblePrès de vingt ans plus tard et réparé en orbite pour la dernière fois voici six mois, le télescope spatial Hubble vient tout juste d’être déclaré opérationnel par la NASA. Non seulement les éléments en panne, ou vieillissants – logiciels, gyroscopes, électronique de bord, etc – ont été changés, mais les astronautes ont aussi réussi à réparer ses instruments scientifiques qui étaient tombés en panne les uns après les autres et enfin, ont installé au foyer de l’instrument de nouveaux instruments très performants.

Au final, c’est un télescope « dopé » à l’opto-électronique qui vient d’être remis en service. Après son passage à la fontaine de jouvence, en effet, le télescope offre aux astronomes une plus grande sensibilité, un plus grand champ et une vision étendue depuis l’ultraviolet jusqu’à l’infrarouge.

Jamais, depuis son lancement voici près de 20 ans, le télescope spatial n’a été aussi puissant. La NASA espère maintenant que Hubble sera opérationnel pendant encore cinq ans environ, afin de faire la jonction avec son successeur, le télescope James Webb.